dimanche, 23 septembre 2007

Vive le rugby et les quinze Bleus

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Qui est le sélectionneur des Bleus ?

Qui NICOLAS SARKOZY a choisi pour être le Secrétaire d'Etat à la Jeunesse et aux Sports ?

Alors, convaincu ?

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mardi, 18 septembre 2007

Le bonheur est dans le bouclier et dans le rugby

Les opposants au bouclier fiscal auraient pu s'instruire avant de stigmatiser une mesure de classe destinée à satisfaire les beaux quartiers de Paris et d'ailleurs en France.

En fait, cette mesure est autant favorable aux riches, qui sont finalement peu nombreux, qu'aux pauvres, qui le sont beaucoup plus !

234 397 ménages devraient bénéficier du nouveau bouclier fiscal en 2008.

Sur ces 234 397 ménages, les "super riches" sont exactement    1 001 .

Sur ces 234 397 ménages, les "pauvres" sont exactement        194 136 !

Ce sont les ménages qui ne sont pas assujettis à l'ISF et dont les revenus, inférieurs à la dernière tranche -3 191 € par part- ne sont pas imposables !!!

Le rugby porte en lui un antidote à la victamisation. Au rugby, personne ne se plaint jamais, ni ne pleurniche, ni ne geint. Tout l'inverse de ce qui peut être observé à l'entour dans ce monde.

dimanche, 02 septembre 2007

APRES LE PS, LA PLAGE

Le Parti socialiste n'en finit pas de se questionner, de se dénigrer avec délices.

L'été se sera terminé sur diverses « fêtes de la rose » visant à marquer la place de chacun, une « université » de La Rochelle désertée en revanche par la plupart des poids lourds du parti, la multiplication d'appels au rassemblement dont les contradictions condamnent le rassemblement lui-même.

Aux confins du pittoresque, ce parti se vautre dans sa crise alors qu'il a accru le nombre de ses députés, obtenu par ses représentants la présidence de la quasi-totalité des régions françaises et la direction d'un nombre respectable de grandes villes.

Poser la question, c'est y répondre : le Parti socialiste s'autodétruit par la tête.

Il a, il est vrai, oublié de s'en servir depuis que François Mitterrand lui a démontré qu'on pouvait remporter une victoire par la conjonction d'un programme idéologique délirant et d'un cynisme politique achevé.

Il l'a, ce faisant, figé dans une sorte d'hibernation. Le dégel d'aujourd'hui précipite sa désintégration accentuée par ses « courants » 

Ce PS a vécu : il faut surfer sur le tremplin de cette désintégration dégelée. 

Ils continuent de chercher la nouvelle doctrine miracle qui résoudra les problèmes du monde, sans jamais s'atteler à affronter les défis concrets, dont beaucoup viennent justement du monde : la protection contre la concurrence de certains pays émergents, porteuse de régressions sociales, environnementales ou dans les pratiques commerciales ; le rétablissement de l'équité du partage entre les salariés, les actionnaires, les profits spéculatifs de la sphère financière ; plus généralement, la défense des règles de loyauté dans le marché et d'équité dans la dévolution de ses résultats...

Dans ces domaines économiques et sociaux comme dans les autres (sécurité, justice, Europe, relations extérieures), ils campent sur des positions dont la première vertu est de contredire celles du camp d'en face.

Avec Nicolas Sarkozy qui excelle à s'emparer des vrais problèmes,

ils sont réduits à se spécialiser dans les faux.

 Leurs élus locaux, à leur niveau, savent très bien le faire.  

La famille du PS : après les grands-parents conservateurs imprégnés de marxisme et de certitudes (le fameux sens de l’histoire), elle a comme parents, les éternels adolescents de 1968.

 Nous, à l’UMP, en sommes sortis !